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Benoît Savoldi fête sa 20ème année en tant que franchisé chez Troc.com

Benoît Savoldi est franchisé chez Troc.com depuis vingt ans et a désormais cinq magasins. Il y met son cœur et son âme et n'est pas encore prêt à s'arrêter. Quel est son secret ? Franchise.be l’a interviewé pour tout savoir.

Comment avez-vous réussi à devenir multi-franchisé ?

En fait, ça s'est produit par hasard. Ça se dit souvent, c’est vrai, mais c'est vraiment le cas. Je travaillais chez GIB depuis neuf ans lorsque j'ai vu une émission sur la revente de meubles et j'ai immédiatement été intrigué. Le problème à l’époque était qu’il fallait beaucoup d'argent pour se lancer et je n’en avais pas, alors j'ai dit qu’ils pouvaient m’appeler si jamais ils avaient une opportunité. Vous vous en doutez, j'ai reçu un coup de fil peu de temps après.

D'abord j’ai travaillé comme gérant pendant neuf mois, puis, en 2000, j'ai pu reprendre le magasin en franchise. Progressivement j’ai ouvert et racheté d’autres magasins et je gère maintenant cinq franchises Troc.com.

Quelle est la différence entre la gestion de cinq magasins et un seul ?

C'est une très grosse différence. Lorsque vous gérez une seule succursale, vous passez beaucoup de temps en magasin et vous avez tout sous contrôle. Aujourd’hui ce n’est plus possible, je ne peux pas tout contrôler et je dois déléguer. Je dois faire confiance à mes employés. Ils savent maintenant comment agir et comment tout fonctionne et tout se déroule comme souhaité.

J’ai également une équipe pour l'administration afin que je puisse passer le plus de temps possible dans mes magasins. Les gens ont généralement l'image du patron assis dans son bureau entre ses papiers de 9h à 17h, mais ce n'est pas du tout le cas chez moi. J'aime vraiment être proche des clients.

Une franchise a-t-elle encore du sens pour vous après toutes ces années ? 

Je trouve que c'est une question difficile. J'ai bien entendu acquis beaucoup de connaissances, mais je pense toujours que le soutien de base que vous obtenez d'un franchiseur est très important. Encore maintenant, s'il y a quelque chose, on peut toujours contacter l’équipe du franchiseur. J'apprends d’ailleurs encore des choses et j'en ai parfois encore besoin. Alors oui, cela a toujours du sens pour moi. 

De plus, ils m’ont beaucoup apporté au départ, cela ne doit pas être oublié. J'ai été formé par eux au début pendant plus d'un mois et ensuite ils ont toujours été là. Je leur en suis toujours reconnaissant.

Comment voyez-vous votre carrière dans les années à venir ?

J'ai maintenant 53 ans et si ma santé le permet, j'aimerais vraiment travailler jusqu'à mes 70 ans ou même plus. Je ne me vois pas ne rien faire toute la journée. Mais avec ce que je possède maintenant, je ne cherche pas vraiment à ouvrir de nouvelles franchises. Je suis pourtant toujours ouvert à des opportunités, si elles se présentent.

En outre, la société mère a été reprise, donc dans deux à trois ans, je m'attends également à un changement de nom et à des changements généraux de leur part. Mais il faut attendre encore un peu et voir comment ça évolue.

Que diriez-vous aux candidats franchisés qui sont encore dans le doute ?

Je dirai deux choses qui sont liées. Premièrement, pour ma part ils peuvent venir pendant une semaine pour voir comment tout fonctionne. Comme ça, ils verront immédiatement à quoi ressembleront leurs années futures. Après cette semaine, je les inviterai à jeter un coup d’œil sur mes finances, à tout ce qu'elles contiennent. Parce que vous devez également savoir pourquoi vous vous investissez tellement.

Je voudrais également conclure par un petit slogan que j’aime : un commerçant qui n'est pas positif est un commerçant qui se restreint. Et savoir à l'avance où vous en êtes peut vous aider à rester positif par la suite.


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