Fondée à Quiberon en 1932, la belle-iloise s’est développée pendant près d’un siècle selon un modèle particulièrement maîtrisé : fabrication de ses produits, distribution dans son propre réseau et exploitation directe de ses magasins.
Depuis l’ouverture de sa première boutique en 1967, l’enseigne a développé 94 points de vente, tous exploités en propre.
Jusqu’à aujourd’hui, la franchise ne faisait tout simplement pas partie de son modèle.
Cela va désormais changer.
Et c’est en Belgique que la marque a choisi de franchir ce cap.
La Belgique comme premier marché de développement en franchise
Déjà présente sur le marché belge avec deux boutiques exploitées en propre, la belle-iloise estime aujourd’hui que le potentiel est suffisamment important pour passer à une nouvelle phase de développement.
« Nous connaissons déjà le marché belge et nous constatons depuis longtemps l’attachement des consommateurs belges à la marque. Pour accélérer notre développement, nous souhaitons désormais nous associer à des entrepreneurs locaux qui connaissent parfaitement leur région et leurs clients », explique Pierre-Olivier, directeur commercial de la belle-iloise.
Le choix de la Belgique n’est donc pas anodin.
Chaque année, de nombreux consommateurs belges découvrent ou retrouvent la belle-iloise lors de leurs séjours en France, notamment en Bretagne et sur la côte atlantique.
Cette notoriété naturelle constitue aujourd’hui une base intéressante pour développer davantage le réseau belge.
Une dizaine de boutiques franchisées visées d’ici 2032
La marque souhaite toutefois avancer progressivement.
Les premières recherches se concentrent principalement sur la Wallonie, Bruxelles et les zones francophones, avant un développement ultérieur en Flandre.
Plusieurs villes et zones commerciales sont actuellement étudiées.
L’ambition est claire : atteindre environ dix magasins franchisés en Belgique à l’horizon 2032, année où la belle-iloise célébrera son centenaire.
« La carte belge reste encore largement vierge. C’est assez rare pour une marque qui dispose déjà d’une histoire, d’une notoriété et d’un concept éprouvé. Mais notre priorité n’est pas d’ouvrir le plus rapidement possible. Nous voulons surtout trouver les bons entrepreneurs et construire avec eux sur le long terme. »
Pas besoin d’être spécialiste de l’alimentaire
Le profil recherché n’est pas nécessairement celui d’un professionnel de la conserve ou même de l’alimentaire.
La belle-iloise recherche avant tout des entrepreneurs commerçants, présents dans leur point de vente, sensibles à l’expérience client et désireux de développer leur propre activité au sein d’une marque établie.
L’enseigne accorde également beaucoup d’importance à la capacité du partenaire à s’inscrire dans la durée.
Un franchisé capable, à terme, de développer plusieurs boutiques sera particulièrement intéressant.
« Nous cherchons des personnes qui souhaitent réellement entreprendre avec nous. Un partenaire qui réussit une première implantation et envisage ensuite une deuxième ou une troisième boutique correspond parfaitement à notre vision du développement en Belgique. »
Un modèle intégré particulièrement différenciant
La spécificité de la belle-iloise réside notamment dans son intégration verticale.
La marque développe et fabrique elle-même ses produits avant de les distribuer dans son réseau de boutiques.
« Notre modèle nous permet de maîtriser toute la chaîne, du produit jusqu’au contact avec le consommateur. Cette cohérence fait partie intégrante de l’expérience la belle-iloise et nous voulons la préserver dans notre développement en franchise. »
Respect, exigence et enthousiasme figurent parmi les valeurs que la marque souhaite partager avec ses futurs partenaires belges.
Pour la belle-iloise, l’arrivée de la franchise en Belgique ne constitue donc pas simplement une nouvelle méthode de développement.
C’est une première dans l’histoire de l’entreprise.
Et les premiers entrepreneurs belges qui rejoindront le réseau participeront directement à l’écriture de ce nouveau chapitre.