Frans Muller quittera Ahold Delhaize l'année prochaine. Le Néerlandais prendra sa retraite. Il dirige le groupe néerlando-belge depuis 2018. En 2016, Muller a joué un rôle clé dans la fusion entre Delhaize, dont il était alors le CEO, et Ahold.

Son successeur sera Thierry Garnier, qui occupe depuis 2019 le poste de CEO de la chaîne britannique de bricolage Kingfisher. Ahold Delhaize le décrit comme un dirigeant doté d’une « vaste expérience internationale ». Garnier a auparavant travaillé pendant plus de vingt ans chez Carrefour. Il a notamment été CEO de Carrefour International, CEO de Carrefour Asia et membre du comité exécutif du groupe.

Il possède la double nationalité française et britannique. Thierry Garnier est également administrateur non exécutif de la chaîne de supermarchés britannique Tesco. Ahold Delhaize annonce également le départ de Claude Sarailh, CEO d’Ahold Delhaize Europe & Indonesia. Il devient CEO de la chaîne de supermarchés italienne Esselunga.

Ahold Delhaize a également présenté ses résultats trimestriels. Ceux-ci montrent que le chiffre d'affaires a légèrement baissé au cours des trois premiers mois. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 22,3 milliards d'euros, soit une baisse de 4,3 % par rapport à la même période l'année dernière. La marge s'est établie à 4 %. Le bénéfice s'est élevé à 895 millions d'euros.

La majeure partie du chiffre d'affaires provenait des États-Unis, où il s'est élevé à 12,6 milliards d'euros. En Europe, le chiffre d'affaires s'est élevé à 9,5 milliards d'euros.

Dans un communiqué de presse, Ahold indique être relativement peu affecté par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, car l'entreprise a conclu des contrats à terme pour l'énergie. Aux États-Unis, l'entreprise doit composer avec une baisse des prix des produits pharmaceutiques due aux mesures gouvernementales visant à lutter contre l'inflation, à la chute des prix des œufs et à la réduction des allocations d'aide alimentaire aux personnes démunies. La chaîne de supermarchés maintient ses prévisions d'une marge bénéficiaire « d'environ 4 % » pour l'ensemble de l'année.

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