D’une entreprise personnelle à un concept plus grand
Hamze n’en était pas à son coup d’essai. Depuis l’âge de seize ans, il travaillait dans l’horeca et, à vingt ans, il lançait déjà sa propre affaire.
« C’était complètement différent : une pizzeria et un snack pitta. Pendant trois ans, j’ai développé cela à partir de zéro jusqu’à en faire une affaire rentable. »
Mais il avait envie de plus. Grâce à d’anciens collègues, il découvre Kingribs. Ce qu’il y voit n’est pas un fast-food classique.
« C’est du fast-food, mais premium. On voyait ça presque nulle part sur le marché, surtout en livraison. »
Ce positionnement – allier qualité et rapidité – le convainc immédiatement. Il rejoint l’aventure alors que la marque est encore en pleine expansion.
« Il y avait alors une dizaine de restaurants. J’étais le quatorzième. »
Des résultats immédiats : « mieux que prévu »
Son premier établissement à Alost ouvre en novembre. Et le succès est immédiat.
« Dès le premier jour, cela a mieux fonctionné que prévu », raconte Hamze. « La marque était déjà connue dans la région, donc nous avons démarré très fort. »
Cette croissance rapide lui donne confiance. Quelques mois plus tard seulement, il ouvre une deuxième implantation, cette fois à Bruxelles.
« Quand ça fonctionne bien et que la collaboration est fluide, pourquoi attendre ? Il faut saisir les opportunités. »
Un fast-food premium, mais intelligemment structuré
Selon Hamze, la force de Kingribs ne réside pas seulement dans le produit, mais surtout dans le système derrière celui-ci.
« Ils ont réellement construit un modèle qui fonctionne. Il faut peu de personnel, tout est structuré et on peut presque tout suivre à distance. »
Un établissement type fonctionne avec une équipe réduite :
- 1 à 2 personnes en cuisine
- 1 à 2 personnes pour le dispatch
- quelques livreurs selon la ville
« Si vous avez de bons managers, vous pouvez même gérer plusieurs établissements en même temps. Tout est suivi numériquement. »
Pas de horeca classique : moins de chaos, plus de contrôle
Ceux qui connaissent l’horeca savent à quel point cela peut être complexe. Et c’est justement là que réside la différence.
« Dans ma propre affaire, je devais tout gérer moi-même : les prix, le menu, les fournisseurs… Cela prend énormément de temps et d’énergie », explique Hamze.
Chez Kingribs, c’est différent :
- accompagnement centralisé pour la fixation des prix
- fort pouvoir d’achat → réductions chez les fournisseurs
- marketing et branding déjà développés
- focus sur la rentabilité (coût matière & coût salarial)
« En réalité, ils réfléchissent pour vous. Vous devez simplement faire tourner le restaurant. »
Une formation complète de A à Z
Pour les nouveaux franchisés, une formation intensive d’environ vingt jours est prévue, couvrant tous les aspects :
- cuisine et préparations
- dispatch et logistique
- planning du personnel
- commandes et gestion des stocks
- même le recrutement
« Les derniers jours, vous gérez entièrement le restaurant vous-même. C’est là qu’on apprend vraiment sur le terrain. »
Selon Hamze, c’est ce qui fait la différence, surtout pour les personnes sans expérience :
« On est vraiment accompagné. Pas seulement au début, mais aussi après. »
Ambition : passer de deux à cinq établissements
Avec deux affaires qui tournent bien, Hamze est loin d’avoir terminé.
« Je veux continuer à grandir. Trois, quatre, même cinq établissements : c’est clairement l’objectif. »
L’ambition est palpable au sein du réseau. Plusieurs franchisés développent activement plusieurs points de vente.
« Ne doutez pas. Faites-le. »
Pour les entrepreneurs qui hésitent encore, Hamze est catégorique :
« Il ne faut pas rester à réfléchir éternellement. Entreprendre comporte toujours un risque. Mais ici, on n’est pas seul. »
Son conseil est simple mais puissant :
« Si vous êtes motivé et prêt à travailler, alors cela fonctionnera. Kingribs vous aide vraiment à avancer. Il faut simplement oser se lancer. »