Un concept unique sur son marché
Carré d'artistes, c'est l'art contemporain rendu accessible. Des œuvres originales, à des prix transparents affichés depuis la vitrine, dans des galeries pensées comme de véritables espaces retail. Un positionnement qui casse les codes d'un monde de l'art longtemps perçu comme élitiste.
« Notre segment, c'est l'accessibilité et le premium réunis. C'est une part de marché quasiment inexistante en dehors de Carré d'artistes – une position quasi monopolistique. »
Le concept a rajeuni la clientèle de l'art et démocratisé l'acte d'achat. Là où les galeries traditionnelles intimidaient, Carré d'artistes invite. Et ça fonctionne: de Paris à Amsterdam en passant par Copenhague.
Bruxelles : un premier succès qui donne le ton
En 2024, Carré d'artistes ouvre sa première franchise belge aux Galeries Royales Saint-Hubert, avec Eric Janssen comme partenaire. Le résultat est au-delà des attentes.
« L'emplacement répond à la triangulation parfaite du succès Carré d'artistes : un fort patrimoine historique, un trafic touristique international qualifié et des connexions directes avec les grandes villes d'amateurs d'art. »
Car le cœur du modèle, c'est ça : vendre non seulement une œuvre d'art, mais un souvenir culturel authentique. Un objet que le visiteur ramènera chez lui comme trace tangible de son passage dans une ville.
Bruges, Gand, Anvers : la Belgique est loin d'être complète
Fort de ce premier succès bruxellois, Carré d'artistes a déjà identifié ses prochaines cibles belges : Bruges, Gand et Anvers. Trois villes qui partagent ce même ADN de patrimoine architectural fort et d'attractivité touristique internationale – les ingrédients clés du modèle.
Pour les futurs franchisés, c'est une opportunité rare : s'implanter dans des villes à fort potentiel touristique, avec une marque déjà reconnue et un concept éprouvé.
Le profil recherché : un commerçant qui aime l'art!
Pas besoin d'être artiste ou historien de l'art pour rejoindre Carré d'artistes. Ce que Yorik recherche avant tout, c'est un profil commercial solide. « Il faut être un commerçant. Un commerçant issu du retail premium : la mode, l'hospitalité, la restauration. Tout ce qui crée un lien émotionnel avec un client. »
L'intérêt pour l'art est bien sûr un plus, mais c'est la fibre entrepreneuriale et le sens du contact client qui feront la différence. Le reste – le concept, le marketing, le support commercial – est fourni clé en main par le siège.
Un accompagnement de A à Z
Chaque nouveau franchisé bénéficie d'une formation théorique au siège à Aix-en-Provence et en galeries succursales, suivie d'un accompagnement sur site par des formateurs dédiés avant et aprés ouverture. Et ce soutien ne s'arrête pas à l'ouverture : tout au long de la vie de la franchise, des formations sont dispensées directement sur site selon les besoins du partenaire.
Autre particularité du modèle : le stock fonctionne en consignation. Le franchisé n'achète pas ses œuvres – il dispose d'un stock mis à disposition, renouvelé au fil des ventes en collaboration avec le département artistique du siège. Une formule qui allège considérablement l'investissement initial.
Un marché d'avenir, une position unique
Pour Yorik, le message est clair : « Tout prouve que ce segment est celui de l'avenir dans le secteur de l'art. Nous avons démocratisé l'art pour le client, rajeuni la cible de clientèle et nous occupons une position comparative qui n'existe quasiment nulle part ailleurs. »
Si vous avez l'âme d'un commerçant, une sensibilité pour le beau et l'envie de vous lancer dans un secteur porteur, Carré d'artistes mérite votre attention.