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Fin de la période d'attente, mais pas des soldes !

Comeos, la fédération du commerce et des services, demandait déjà depuis longtemps que toute la clarté soit faite concernant la période d'attente. « La législation (une période d'attente de trois semaines) était un compromis entre les commerçants qui voulaient conserver une période d'attente de six semaines et ceux qui n'en voulaient plus », précise Dominique Michel, Administrateur délégué de Comeos. « Dès le début, des problèmes se sont posés quant au respect de cette période : l'Europe permet que grâce à une période d'attente, vous protégiez la concurrence, mais pas que vous l'introduisiez pour protéger le consommateur. Et personne ne semblait d'accord avec l'interprétation de la loi belge. La Cour de Cassation a tranché, après de nombreux autres jugements prononcés par des juridictions inférieures dans le passé. Nous espérons que le combat juridique est maintenant terminé ».
Les soldes continuent d'exister en janvier et en juillet
Contrairement à ce que certains journaux prétendent dans leurs titres aujourd'hui, ce jugement n'ouvre pas la porte toute grande aux soldes tout au long de l'année. « Les soldes, en janvier et en juillet, sont les seules périodes où vous pouvez vendre des vêtements, chaussures et articles de maroquinerie aussi à perte », indique D. Michel.
« Durant la période d'attente, vous pouviez aussi déjà accorder des réductions, mais ne pouviez pas les annoncer ou afficher. Désormais, cela sera possible – mais les véritables soldes avec des super réductions jusqu'à 70 voire 80 pour cent seront toujours limités aux traditionnelles périodes de soldes ».
Cette période de soldes revêt une très grande importance pour tous les commerçants. « C'est devenu un véritable phénomène de société », souligne D. Michel. « Les gens savent qu'ils peuvent alors faire de très bonnes affaires et les commerçants ont conscience du fait qu'il s'agit de la dernière chance de liquider leur collection ».
Reste à savoir si l'importance de ces périodes de soldes va s'émousser. « Mais finalement, c'était déjà en partie le cas, avec les braderies et les ventes conjointes en juin et décembre », ajoute D. Michel.
« Maintenant, les magasins pourront en effet déjà accorder des réductions avant les soldes – mais ne pourront donc toujours pas vendre à perte. De plus, ils doivent calculer les réductions accordées durant les soldes sur le prix le plus bas qu'ils ont pratiqué avant les soldes. Donc, si vous vendez le 31 décembre un article de 100 euros au prix de 70 euros, vous devrez calculer votre prix soldé sur 70 et non sur 100 euros ».
Source : Comeos

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