Coldwell Banker - Avril

La canicule a un impact sur les revenus

Des statistiques étalées sur une quarantaine d'années sur la productivité en fonction de la météo montrent que la productivité baisse environ de 1,5 à 1,7% par degré supplémentaire au-delà de 15° et par jour. En France, un rapport du Sénat sur l'ensemble des conséquences humaines et économiques de la canicule de 2003 avait conclu à une perte de valeur ajoutée de 15 à 30 milliards d'euros, soit 0,1 à 0,2 point de PIB. Le temps a donc bien une incidence sur les taux de croissance des pays situés dans les zones dont le climat est non tempéré.

De plus, l'impact de la température est également visible sur les revenus : quand la température annuelle moyenne augmente de 1°, le revenu par tête baisse de 1 à 2%. Certains secteurs précis sont plus ou moins touchés par les températures. En premier lieu évidemment les boissons rafraichissantes, la bière et la rosé, dont la consommation grimpe en flèche en cas de canicule, mais aussi aux glaces individuelles dont les ventes peuvent augmenter de 90% en ces temps de chaleur mais aussi aux brumisateurs.

D'un autre côté, certains secteurs ne profitent pas de l'arrivée du soleil. C'est le cas notamment des plats cuisinés surgelés (-22%), la confiserie de chocolat (-16%) ou même le lait de longue conservation (-3%) qui souffrent des températures, et risquent de passer un été exécrable si la tendance météo se poursuit. PB


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